PRB Monocoque 2019

 

Carte d'identité du bateau

Architectes : VPLP – VERDIER

Numéro de voile : 85

Date de mise lancement : mars 2010

Développement : chantiers de refit en 2014 et 2016 ; équipé de foils depuis août 2018

Longueur : 18.28 m

Largeur : 5.5 m

Tirant d’eau : 4.5 m

Hauteur mât : 27,60 m

Surface de voiles au près : 300 m2

Surface de voiles au portant : 600 m2

Surface de la grand-voile : 180m2

 

 

 

 

 

Un bateau double vainqueur 

S’il n’a pas participé à la dernière Transat Jacques Vabre en 2017, l’IMOCA PRB est le vainqueur des 2 éditions précédentes en 2013 et 2015 où l’arrivée se jouait à Itajai. La « Route du Café », le 60’ la connait donc bien et même s’il ne fait pas partie des bateaux les plus récents avec ses presque 10 ans d’âge, le plan VPLP/Verdier possède un potentiel indéniable que Kevin et Nicolas sont prêts à exploiter à 100% lors de cette transat vers le Brésil !

Construit dans les moules de l’ancien Safran, PRB est l’un des bateaux les plus étroits de la flotte. Sans être le plus véloce aux allures de portant, le 60’ est rapide dans toutes les situations. Une polyvalence privilégiée à la puissance que les nombreuses évolutions réalisées ces dernières années sont venues renforcer et notamment l’ajout des foils l’an passé. Ces appendices externes permettent aujourd’hui à l’IMOCA PRB d’être plus performant à toutes les allures, au-dessus de 13 nœuds.

Une base saine et liftée au fil des ans, à laquelle Kevin Escoffier compte apporter son regard d’ingénieur. Lui qui par le passé a participé à plusieurs chantiers de construction et d’optimisation de 60’ ou de maxi multicoque peut aujourd’hui penser les modifications de son IMOCA. Une opportunité qui le ravit et que le Malouin sait indispensable pour rester compétitif face aux bateaux dernière génération.

 

"PRB est un bateau bien né, léger, qui présente une très belle carène. C’est un bateau « facile », qui traîne peu et se ressent très bien au feeling. Vincent Riou a su le garder au goût du jour en l’adaptant au fils des ans et notamment avec la paire de foils qui permet au bateau d’aller très vite à certaines allures. Nous faisons facilement des pointes à 28/29 nœuds sans que cela soit impressionnant. Et nous avons encore de la marge dans le développement. La voile est un sport mécanique il ne faut pas l’oublier, il est donc très important de profiter de chaque chantier pour travailler sur les voiles, les réglages de foils, la carène etc, c’est ce qui nous permettra de nous rapprocher le plus possible des performances des bateaux neufs."

Kevin Escoffier

 

190730 YR polaRYSE PRB 1536