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Vincent Riou s'apprête à disputer la première édition de la Route des Princes à bord du MOD 70 VIRBAC-PAPREC. Le coup d'envoi de ce tour de l’Europe sera donné dimanche 9 juin à 14h00 à Valence. Les quatre MOD 70 engagés dans la compétition s’élanceront pour la première étape de ralliement, longue de 800 milles en direction de Lisbonne. VIRBAC-PAPREC 70 (skippé par Jean-Pierre Dick) retrouvera les multicoques de Sébastien Josse (Edmond de Rothschild), de Sydney Gavinet (Oman Air-Musandam), et de Yann Guichard (Spindrift). Avant de s’aligner sur la ligne de départ de la première étape au large, les concurrents disputeront aujourd’hui et demain des régates inshores dans la baie espagnole. « Je suis très content d’être là et j’ai hâte de partir pour cette première étape. Pour nous c’est sûr, ce sera plus facile que de courir les inshores car on manque un peu d’entraînement par rapport aux autres teams. Nous sommes les derniers arrivés, mais on va donner le maximum sur les étapes au large. Rendez-vous le 13 juin à Lisbonne pour le premier bilan » confie un Vincent impatient.

Parcours :
Départ de Valence le 9 juin.

Valence – Lisbonne : 9 au 13 juin

Lisbonne – Dublin : 16 au 20 juin

Dublin – Plymouth : 24 au 26 juin

Plymouth – Baie de Morlaix : 29 au 30 juin.

Arrivée en baie de Morlaix le 30 juin.

Vincent Riou, chef de quart à bord de VIRBAC-PAPREC 70 :
« Ce sont les conditions idéales ici pour naviguer : soleil et vent. Nous avons disputé deux manches d’entraînement hier. L’ambiance est toujours super ! Je suis très content d’être là et j’ai hâte de partir pour cette première étape. Pour nous c’est sûr, ce sera plus facile que de courir les inshores car on manque un peu d’entraînement par rapport aux autres teams. Nous sommes les derniers arrivés, mais on va donner le maximum sur les étapes. De toute façon, au final, les courses inshores ne comptent pas beaucoup pour le classement général. Rendez-vous le 13 juin à Lisbonne pour le premier bilan »

 

Vincent Riou va participer à bord de son monocoque PRB à la Transat Jacques Vabre 2013 puis à la Route du Rhum 2014.

 

 

Cette fin de semaine, Vincent Riou va faire son entrée en compétition en MOD 70. Embarqué à bord du tout nouveau multicoque de Jean-Pierre Dick, Vincent va disputer le Grand Prix Guyader samedi, dimanche et lundi. Sorte de grande fête de la voile, ce Grand Prix rassemble de nombreux supports  (Class 40, Multi 50, M34, Imoca….) pour des régates en Baie de Douarnenez.

Cela fait des années que Vincent Riou et Jean-Pierre Dick se côtoient. Souvent adversaires sur l’eau en IMOCA, les deux hommes se sont liés d’amitié au fil des années

Vincent entre dans le cercle fermé des marathoniens
Objectif atteint pour Vincent : il a bouclé hier son premier marathon. Il faisait partie des 40 000 coureurs qui ont pris le départ du 36ème marathon de Paris. 42km195 débutés dans un froid glacial même si la chaleur humaine de l’ensemble des participants a vite réchauffé l’atmosphère. Ici pas de place au hasard, tous se sont entrainés pendant des mois pour accomplir l’exploit. Pour Vincent, c’était la première rencontre avec cette ligne de départ sur les Champs Elysées.

Le week end dernier, Vincent Riou disputait le Spi Ouest France Intermarché avec les amateurs du M34 Ile de France. L’équipage remporte

 

Il y avait du beau monde ce matin à la Trinité sur Mer pour le premier briefing des M34 (classe de bateau du Tour de France à la Voile). On a pu y apercevoir entre autres Franck Cammas,

Le monocoque PRB est à l’abri sous le hangar de Vincent Riou à Port La Forêt. Jean-Jacques Laurent , Président du Directoire de PRB, attend les retours de décisions de la classe IMOCA pour alimenter sa réflexion et celle de Vincent sur la suite du projet voile PRB. Jean-Jacques comme Vincent ont en effet à plusieurs reprises exprimé leur volonté de trouver une solution pour maitriser les coûts des projet 60’. Plusieurs sponsors partagent le point de vue du dirigeant de PRB et la classe mène actuellement des études pour répondre à ces attentes.

 

Cette nuit, Vincent et Jean Le Cam sont allés accueillir Bernard Stamm, arrivé hors course aux Sables d’Olonne. Le skipper de Cheminées Poujoulat a tout de suite proposé à Vincent et Jean de le rejoindre à bord. Ce trois-là n’ont pas tardé à refaire le match et cela aurait pu durer toute la nuit ! 

Aux Sables d’Olonne, les arrivées s’enchainent et le public est là, toujours massé en nombre sur les digues et le long du célèbre chenal. Lundi,  Jean-Pierre Dick en a terminé avec son tour du monde. Il se classe 4ème du Vendée Globe. Une arrivée remarquable puisque le skipper a franchi la ligne avec son Virbac Paprec sans quille ! Aujourd’hui, c’est Jean Le Cam qui a mis le feu aux Sables d’Olonne. A bord de Synerciel, il termine 5


François Gabart est le 6ème marin à inscrire son nom au palmarès de la plus belle des courses en solitaire : le Vendée Globe. Le jeune skipper aura mis 78 jours 2 heures et 16 minutes à boucler sa course. Un record ! A 29 ans, le talent de François a éclaté au grand jour et le skipper de Macif a laissé couler les larmes dans le chenal des Sables hier après-midi alors qu’il était acclamé par des milliers de personnes. Vincent Riou devait être parmi les spectateurs de cette arrivée mais une grippe l’a cloué au lit. C’est donc devant sa télé que le vainqueur du Vendée Globe 2004-2005 a vécu le sacre de François. Un skipper qu’il connaît bien puisqu’il s’entraine comme lui au centre d’entrainement de Port La Forêt. Vincent a pu l’observer à terre comme sur l’eau depuis quelques années et n’est pas étonné de la flamboyance de François sur le Vendée Globe cette année.

Au sujet de la victoire de François Gabart :
« C’est une très belle victoire. François a mis toute son énergie et sa passion dans cette course. Il l’a dit. Il est allé au bout de ce Vendée Globe et au bout de son rêve, c’est la plus belle manière de remporter un Vendée Globe ».

Au sujet du record :
« J’ai toujours pensé que finir en moins de 80 jours était possible.  Je n’ai jamais imaginé que cela pouvait poser problème. Les bateaux ont considérablement évolué depuis ma victoire (temps de Vincent en 2004 : 87 jours 10 heures 47 minutes). Nos 60’ aujourd’hui sont beaucoup plus rapides. Je ne suis pas du tout étonné par cette performance. Et puis, il y a évidemment un autre paramètre qui rentre en jeu, ce sont les conditions météo. On se rend compte que cela ne tient pas à grand-chose car si François et Armel avaient rencontré les mêmes conditions que leurs poursuivants dans la remontée de l’Atlantique Sud, ils auraient probablement eu de la peine à faire tomber les 80 jours. »

Au sujet d’Armel Le Cleac’h :
« Je souhaite aussi saluer la performance d’Armel !  François et Armel ont fait une course très similaire. Il y a eu vraiment peu d’écart entre eux. Il faut un premier et un deuxième mais les deux ont vraiment navigué au même niveau ».