C’est à 13h15 ce midi que le coup de canon a retenti, libérant ainsi les 59 bateaux engagés sur cette 14è édition de la Transat Jacques Vabre ! Un bon départ pour l’ensemble de la flotte au sein de laquelle le duo PRB a filé dans le paquet de tête en direction de la première bouée. Il semblerait donc que les propos de Nicolas Lunven avant de quitter les pontons ce matin aient été respectés à la lettre par les deux marins ! Alors que les concurrents louvoient près des côtes normandes, tous ont déjà les yeux rivés sur les prochaines heures de course car elles s’annoncent très stratégiques. Route Nord ou Sud, des choix différents s’offrent aux duos pour contourner la dépression présente sur l’Atlantique. Ajoutez à cela un renforcement du vent jusqu’à 20/25 nœuds en sortie de Manche et vous obtiendrez tous les ingrédients d’un début de course palpitant !  

C’est à 13h15 ce midi que le coup de canon a retenti, libérant ainsi les 59 bateaux engagés sur cette 14è édition de la Transat Jacques Vabre ! Un bon départ pour l’ensemble de la flotte au sein de laquelle le duo PRB a filé dans le paquet de tête en direction de la première bouée. Il semblerait donc que les propos de Nicolas Lunven avant de quitter les pontons ce matin aient été respectés à la lettre par les deux marins ! Alors que les concurrents louvoient près des côtes normandes, tous ont déjà les yeux rivés sur les prochaines heures de course car elles s’annoncent très stratégiques. Route Nord ou Sud, des choix différents s’offrent aux duos pour contourner la dépression présente sur l’Atlantique. Ajoutez à cela un renforcement du vent jusqu’à 20/25 nœuds en sortie de Manche et vous obtiendrez tous les ingrédients d’un début de course palpitant !  

 

Les dernières déclarations au ponton :

Kevin Escoffier :

« On essaye de partager ces derniers instants en famille et on pense aussi à ceux qui restent à terre. Nous on y va pour notre passion, un peu pour notre plaisir et pour la compétition donc ça fait du bien de partager ça avec les proches. On va avoir 5 heures à attendre, l’avantage c’est que l’on part à marée haute ce qui va nous permettre de traverser les écluses sans s’y arrêter, ça fait un petit stress en moins de ne pas avoir cette manœuvre à gérer. 5 heures d’attente, c’est long, il faudra rester vigilants, ne pas se déconcentrer. Il va y avoir 59 bateaux de course, des bateaux spectateurs qui vont venir nous voir aussi, ça fait du monde sur l’eau. Ce serait dommage d’abîmer nos bateaux avant le départ, c’est pour ça que notre équipe technique est à bord, pour nous aider à gérer cette attente. Les conditions du jour sont bonnes. Ça ne volera pas, par contre à Etretat il peut y avoir une belle manœuvre à réaliser et du spectacle ! Pour nous ça va être un peu sport, on va transpirer jusqu’en milieu d’après-midi (rires !) 
On souhaite avant tout bien naviguer avec Nicolas et progresser en vue de l’objectif majeur qu’est le Vendée Globe mais bien évidemment c’est le podium que l’on vise ! »

 

Nicolas Lunven :

« Nous allons être 29 IMOCA sur la ligne de départ, il faudra être prudents, ce serait dommage de se rentrer dedans dès le début, mais on ne va pas non plus choquer les écoutes pour laisser partir les autres devant. On peut être à l’attaque tout en restant vigilants et concentrés, ça permet d’être à 100% dedans, sur le qui-vive. On ne va pas jouer les têtes brulées et faire n’importe quoi, mais je nous connais avec Kevin, on aura forcément envie d’être à fond dès le début ! L’avantage d’être à 2 c’est que tu n’as pas forcément besoin d’avoir un système de quart dès le début comme on a en équipage quand on est sur la Volvo Ocean Race où c’est quasiment à la minute près. A deux, c’est juste un relai. Quand il y en a un qui se sent fatigué, il va tout de suite se reposer. Me connaissant je suis capable d’aller dormir dès ce soir un petit peu. Après est-ce que je vais vraiment me reposer, c’est la question. Je sais que si l’on reste sur le pont tous les 2 toute la nuit, arrivé à 6h demain matin on sera cramés donc ça n’est pas bon non plus. Surtout qu’il y a des choix météo et stratégiques qui ne vont pas être simples à faire et ce dès la première nuit, donc il vaut mieux que l’on ait toute notre lucidité pour prendre les bonnes décisions. En tout cas ces premières heures de course s’annoncent très intéressantes. »

 

Suivez la course sur la cartographie : http://bit.ly/CartoTJV (actualisation toutes les heures)