Timo Gottschalk, le co-pilote a alors mis en application ses talents de mécanicien pour permettre au team de terminer l’étape. « Nous pensions que le rallye était fini pour nous et grâce à Timo qui a agi comme MacGyver, nous avons pu continuer la course. Il a utilisé tout ce que nous avions pour fixer le bras avant de la suspension après qu’il ait rompu. […] Nous avons dû rouler lentement et je n’ai utilisé que le frein à main pour éviter de mettre le poids sur l’avant de la voiture C’est comme cela que nous avons pu atteindre le bivouac avec notre buggy », commentait hier Carlos Sainz. L’équipage termine 26ème sur ce parcours chronométré. Le duo Chabot/Pillot a lui aussi dû essuyer quelques difficultés. Dès le premier tiers de la course au milieu du désert, le buggy #312 a rencontré un problème de fuite d’huile de moteur. Le team qui a dû attendre l’assistance rapide a pris beaucoup de retard entre Calama et Iquique. Il boucle l’étape à la 37ème position.

Aujourd’hui les deux teams prendront le départ de la 10ème étape de ce Dakar. Au programme, une double spéciale de 631 kilomètres entre Iquique et Antofagasta. Le départ sera donné à 9h48 heure locale (13h48 HF). Les 200 premiers kms seront marqués par les dunes de sable. Le fesh-fesh (sable mou) sera l’une des composantes de ce parcours chronométré.

Ronan Chabot revient sur la 9ème étape : « Dans le premier tiers de la spéciale, nous avons été obligé de nous arrêter en plein désert et d’attendre l’assistance rapide. Christophe et Eric ont détecté un problème de fuite d’huile moteur et ont pu réparer. Mais encore une fois nous avons perdu beaucoup de temps. C’est dommage parce qu’entre les deux, nous roulons bien, mais l’enchaînement de problèmes mécaniques nous empêche d’avancer comme on le souhaite. Nous pouvons faire beaucoup mieux ! Le fesh-fesh est au programme de demain et notre objectif est clairement de donner le maximum pour remonter dans le classement. »

Carlos Sainz, à propos du problème mécanique rencontré sur la 9ème étape : « Nous pensions que le rallye était fini pour nous et grâce à Timo qui a agi comme MacGyver, nous avons pu continuer la course. Il a utilisé tout ce que nous avions pour fixer le bras avant de la suspension après qu’il ait rompu. Il a dû travailler avec des cliquets et nous avons pu reprendre la route. Nous avons dû rouler lentement et je n’ai utilisé que le frein à main pour éviter de mettre le poids sur l’avant de la voiture. C’est comme cela que nous avons pu atteindre le bivouac avec notre buggy »”